• Hot Stuff
  • Phunk Classics
  • All Records
My Phunkster

Bookmark and Share Black Strobe Boogie In Zero Gravity Blackstrobe Records Maxi

16/07/2012

+
TRACKLISTING :
01Boogie In Zero Gravity (Extended Version)
02Boogie In Zero Gravity (Dub Version)
03Boogie in Zero Gravity
Drop Out Orchestra Remix
04Boogie in Zero Gravity
Populette Remix
05Boogie in Zero Gravity
Hot Toddy Remix
06White Gospel Blues (Extended Version)
07White Gospel Blues
Jeremy Glenn Remix
08White Gospel Blues
Elijah Collins Remix

Blackstrobe Records présente BSR008

Arnaud Rebotini, fondateur du groupe Black Strobe, présente "Boogie In Zero Gravity".
Ce nouvel EP précède la sortie d'un nouvel album prévu pour 2013.
On y retrouve des remixes de Drop Out Orchestra, Populette, Hot Toddy, Jeremy Glenn et Elijah Collins

Toute l'histoire de Black Strobe :
1997 : alors que la French Touch, et sa house filtrée, n’en finissent plus de mourir, "Paris Acid City" de Black Strobe, longue variation acide mélancolique et vénéneuse, recentre la house music vers les chemins des clubs. Pendant que la techno s’égare, que l’électroclash, version 00 de la new-wave 80, pointe le bout de son nez, et que le revival disco se profile, Black Strobe avec ses boucles lourdes comme du Moroder plongé dans le goudron et ses riffs électroniques en clin d’oeil au hard-rock, impose un son et un style, tout en éclairs et boule à facettes, qui formera les bases, des années plus tard, du vocabulaire musical de la French Touch 2.0.
En une poignée d’années et de titres, le concept Black Strobe emmené par Arnaud Rebotini, électro post-apocalyptique, marque l’âme des dancefloors avec les désormais classiques que sont "Innerstring", "Me And Madonna" ou "Italian Firefly". Pendant que les remixes pour "Number One" de Playgroup, "The Biggest Fan" Martini Bros, "Something to do" de Depeche Mode, "Keine Lust" de Rammstein, voire "The World Is Mine" de David Guetta , achèvent de foutre le feu aux clubs…
2007 : alors que Justice reprend les gimmicks du hard-rock pour les monter à la sauce électro, Arnaud Rebotini, la tête pensante de Black Strobe, l’homme qui n’a pas attendu les années 2000 pour porter des t-shirts de Slayer et vénérer les ZZ Tops, est déjà passé à l’étape suivante. Épaulé par le producteur et vétéran du rock Paul Epworth, Rebotini brûle le son qu’il a contribué à populariser et que certains petits malins commencent à adapter à leur sauce. Album, noir et sombre, rock et énervé, "Burn Your Own Church" voit Black Strobe assumer pleinement, et la tête haute son statut, de groupe de scène. Déroutant le monde étriqué de l’électro, qui s’attendait à une énième couche des gimmicks Black Strobe des débuts, l’album peaufine son blues moderne de concert en concert, trouve sa voie et son public, jusqu’au morceau "I’m A Man", qui s’impose en véritable hymne générationnel, vu plus d’un million de fois sur Youtube et repris en bande son du « Rocknrolla » de Guy Ritchie.
2010 : En attendant, un nouvel album de Black Strobe, censé creuser encore plus loin la veine rythm & blues mâtiné d’électronique, le volume 2 du projet "Music Components", formidable odyssée techno en hommage aux synthétiseurs analogiques qui devrait voir le jour en mars 2011 ; Rebotini a eu la bonne idée de confier quelques-uns de ses morceaux préférés de Black Strobe, les "Me And Madonna" ou "Italian Firefly", à la jeune génération, les Jolie Chérie, Tape To Tape et autres The Twelves, histoire d’offrir à ces purs classiques de disco déviante, une seconde vie sur les dancefloors…


Voter !