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Bookmark and Share Juliette Commagere The Procession Manimal Vinyl Album
CD
Differ-ant
17/01/2011

+
TRACKLISTING :
01Lost From The Inside
02Impact
03You
04How I Look For You
05The Procession
06Hovering In The Wings
07Plantsong
08Glass
09Animal

Lors de la sortie de son premier album “Queens Die Proudly” en 2008, l’americano-mexicaine JULIETTE COMMAGERE a donné les indices suivants :

(...) “Je ne veux pas vous ennuyer jusqu’à vous assoupir où j’explique que j’ai commençé à jouer du piano quand j’avais 5 ans, je ne veux pas non plus “romantiser” mon combat en tant que musicienne ou dire que j’étais incomprise au lyçée. (...)

Tout d’abord, je veux être clair sur le fait que j’aime mon groupe indie/dance/rock-n-rolling Hello Stranger, mais parfois le cliché de faire un album solo devient trop important et irrésistible pour nous “les gens du devant de la scène”, donc j’ai décidé de passer de ce côté là.

(...) Après être rentrée de tournée avec mon groupe, (débutée par la première partie des Foo Fighters - le truc le plus fun que j’ai fait dans ma vie !) j’avais envie de sortir, d’essayer de ne plus penser à la musique. Mais évidemment j’ai commencé à écrire. C’est là que la plupart de ces chansons sont nées - dans la belle partie de la Californie - Big Sur et le desert de Mojave. Après mon retour en ville, j’ai employé mon très cher ami du lycée, Joachim Cooder, et mon génie d’ami Martin Pradler pour remplir les blancs. Le père de Joachim, Ry Cooder, est toujours le nom que j’aime citer. Il m’aime probablement juste parce que son fils m’aime aussi, mais après l’enregistrement il a dit : “Juliette est une jeune personne moderne qui écrit des ballades comme Dan Penn. Personne ne fait plus ça. Et c’est 100% vrai - pas 10% vrai comme toute ces conneries hypes partout” bien dit, Ry ! Et après que Ry soit parti, j’étais là : “qui est ce putain de Dan Penn ?!” Essentiellement, la vision pour ce disque était de combiner mes racines classiques (mon père est producteur de disques classiques et j’ai grandi en jouant du piano) en y ajoutant des cordes, des cuivres et Brahms - inspiré d’arrangemnts pour piano, avec mon amour des synthé et des arpégiateurs. Je voulais me retirer de ce monde de musiques jetables et créer quelque chose d’épique, d’obsédant, un autre paysage musical. En tout et pour tout, j’ai était le plus sincere possible et j’ai était si loin dans cette bio que cela ne vous dit rien de moi - J’ai fait ce que je pense absolument être un beau disque. C’est un petit peu Kate Bush, un petit peu Bjork avec du Chet Baker, mais honnètement je déteste dire des merdes comme ça”.

Et aujourd’hui, alors que sort son deuxième album “The Procession”, elle ajoute ceci :

“Donc nous y sommes - Un an et demi après, une fois de plus je dois faire paraître ma vie plus intéressante qu’elle ne l’est vraiment. En toute honnêteté, ça été une très belle année depuis la sortie de mon premier album solo, et Debbie Downers n’utilise généralement pas ce terme, tout comme moi. J’ai fait un nouveau disque, je me suis mariée, j’ai un nouveau chien, une nouvelle coupe de cheveux, j’ai fait une tournée mondiale, je me suis fait de l’argent, je l’ai dépensé, j’ai joué avec des groupes étranges et d’autres moins étranges. A quel sujet dois je m’attaquer en premier? Ma nouvelle coupe?

Elle est superbe.

Ok, donc les autres groupes : The Bird and the Bee, Puscifer (le projet de Maynard James Keenan), Taylor Hawkins and the Coattail Riders, le père de Joachim : Ry Cooder , et Nick Lowe. Oui, je suis une fille plutôt polyvalente. J’avais l’habitude d’être “snob” et de ne jamais vouloir jouer avec d’autres groupes, mais je suis si contente d’avoir commencé à le faire car j’adore ça ! Je connais Inara George depuis longtemps, nous étions dans le même école, et tous ceux qui vivent à L.A. depuis longtemps savent que d’aller au lycée Crossroads signifie en quelque sorte appartenir à une catégorie “riche et arty” (Kate Hudson, Zooey Deschanel, Jack Black...)

D’autre part, Puscifer est ce que l’on peux appeler un groupe étrange. Un groupe étrange qui aime le vin cher... Mais il y a définitivement une partie de moi qui penche vers le côté obscur. Nous avons fait une série de concerts à Vegas avec Joachim et j’ai toujours fantasmé sur le fait de s’y marier lorsque que nous passions par là, mais nous sommes généralement trop paresseux. Donc lorsque Maynard nous a proposé de nous marier sur scène, comment refuser? Pas besoin de préciser que la maman de Joachim était horrifiée et nous a demandé si nous pensions que le mariage était une blague. Eh bien la réponse est oui! J’ai hésité sur le fait d’en parler ou non car je une sorte de haine pour les gens mariés. Ils sont vraiment ennuyant et je me suis toujours promis de ne pas devenir comme eux.

La tournée : Après 11 heures de vol de l’enfer sur Korean Airlines, je devais être un vrai trou du cul pour dire que tourner en Europe, au Japon, en New Zélande et en Australie n’était pas une des meilleures expériences de ma vie. Comédie mise de côté, personnellement j’adore voyager et c’est dans ces environnements étrangers que je me sens inspiré. Je vois les choses clairement, les gens que j’aime me manque, je vis des expériences que je n’oublierais jamais, je me sens mélancolique et romantique au lieu de m’ennuyer. “Foreigner” a été écrit sur la route en Europe et j’ai écrit “Plantsong”, (c’est sur cette chanson que mon ami Jon Hassel dépose sa musique mélancolique) peu de temps après que ma grand mère soit décédée, lorsque que j’étais en Australie. Essentiellement “The Procession” est une métaphore de la vie, à propos du fait d’essayer d’aller de l’avant, des choses que l’on fait et de celles qu’on accepte car on ne peux pas les contrôler, d’un désir et d’une inspiration qui sont profondément enfoui dans moi et que je cherche à extérioriser. Peut être que je ne trouverai jamais, mais dans “Procession” j’aurais au moins essayé.

Oh et, je ne suis pas une canadienne française, je suis une putain de mexicaine.” Juliette C.

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