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Bookmark and Share Bilal Airtight's Revenge Plug Research Album
CD
Differ-ant
25/03/2011
US

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Oliver Bilal, né et élevé dans un quartier « banal » de Philadelphie, est introduit à la musique à l’église, principalement fréquentée par les membres de sa famille qui l’immergent dans l’univers musical. Quelques années plus tard, son père lui fait faire le tour des clubs de jazz de la ville. Ça n’est que lorsque Bilal rejoint la Philadelphia High School for Creative Performing Arts qu’il se prend véritablement de passion pour la musique, réalisant quelle direction il veut donner à sa vie. Il commence alors à écrire des chansons, et tombe amoureux du jazz.

Après le lycée, Bilal est accepté à la New York School for Social Research, une prestigieuse université d’avant- garde à New-York. Ici, il continue à étudier le jazz et à développer ses affinités pour le songwriting. Il fait l’expérience de la vie nocturne à New-York en fréquentant les night-clubs et les salles de concerts, gagnant ainsi une véritable connaissance de la scène musicale New-yorkaise. C’est au fameux Wetlands’ Nightclub qu’il se lie d’amitié avec The Roots, Q Tip, Common, Erykah badu et Mos Def. Bilal se joint régulièrement à ses camarades d’école et même à ses professeurs pour des jam sessions, au cours desquelles il rencontre entre autres Aaron Coleman et les Spin Doctors qui peu après l’invitent à d’autres sessions privées chez Coleman. C’est ici que sont enregistrées les premières démos qui entraînent la signature de Bilal sur le label Interscope.
Bilal suit alors la voie qu’il s’était tracée à pas de géants. Il quitte la New School pour se concentrer sur sa carrière musicale et commence à composer aux célèbres Electric Lady Studios. A cette époque, Common y enregistre son album “Like Water for Chocolate”, et Bilal en fait vite partie intégrante.
Plus tard, d’autres sessions avec Questlove de The Roots présente Bilal à J Dilla. Dès lors, une relation très fructueuse voit le jour. A la fin de l’enregistrement de l’album, le label incite Bilal à travailler avec des producteurs aux orientations plus commerciales comme Dr Dre et Mike City. L’album, “First Born Second”, sort en 2001 montre un univers musical d’une diversité notoire.

Le disque reçoit un accueil favorable de la part des critiques et des publics, Bilal est alors associé par les médias à un mouvement « Neo Soul ». Bilal ne trouve cependant pas le terme juste. « J’essaie d’évoluer avec des racines jazz… d’écrire des morceaux ouverts ayant la possibilité d’aller dans n’importe quelle direction lorsqu’ils sont joués en live ». Pendant les tournées, Bilal et son groupe commencent à transformer la musique en ce qu’il décrit comme du « jazz-fusion / funk-rock ». Cette liberté musicale est immortalisée sur l’album-projet à venir, “Love For Sale”. A cette époque, Bilal travaille avec une flopée de nouveaux collaborateurs, de Sa-Ra à Denaun Porter, puis Nottz, tout en appelant régulièrement quelques-uns de ses anciens camarades d’école à participer à ses enregistrements. Interscope n’est finalement pas très emballé par le projet. Et bizarrement, une version démo de l’album est leakée sur internet dans les semaines qui suivent.
Les audiences et critiques sont unanimes, l’album a un retentissement extrêmement positif. Pendant des années, le label a empêché autant qu’il a pu l’arrivée d’un deuxième album. Mais malgré la diffusion peu banale de son premier album, Bilal s’est attiré une fanbase croissante et qui en demandait encore. Les feedbacks encourageants décident Bilal alors à nouveau inspiré à écrire de nouveaux morceaux, et à accomplir ce qu’il avait commencé avec son précédent opus.
Fin 2009, il annonce la sortie d’un second disque prévu pour l’été 2010 sur le label Plug Research. Les nouveaux titres se veulent progressifs et toujours ancrés dans cette tradition jazz si chère à son auteur.


Bio
30 kb


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